Voyez grand... prenez de petites décisions !

Dans la vie, pour avancer, nous avons besoin de nous fixer des objectifs et de préférences des objectifs ambitieux. Mais pour atteindre ces grands objectifs, je pense qu'il faut prendre de petites décisions qui vont vers ce but.

Quand j'étais plus jeune, je faisais du sport et je m'étais fixé comme objectif de courir un semi-marathon. Mais l'idée de m'entraîner sur de longues distances ne me motivait par réellement. Je préférais faire "du fractionné" (petites distances rapides avec une période de récupération). Donc, pour m'entraîner sur de longues distances, je me fixais des distances plus courtes et une fois arrivé, je me fixais une autre distance et ainsi de suite jusqu'au nombre de kilomètres souhaités.

Ce principe est également valable dans le monde de l'entreprise. Il est difficile de motiver une équipe sur un projet d'un an. Le mieux dans ce cas est de diviser ce projet en plusieurs projets plus petits, voire en projet dit « agiles ». Avec ce principe, l'avantage n'est pas seulement lié à la motivation de l'équipe : vos estimations seront plus justes (pas exactes, il est difficile de prédire l'avenir) car au lieu d'estimer des tâches sur une longue période, vous le ferez sur un temps plus court. Vous apporterez également à vos utilisateurs des fonctionnalités qui seront déployées régulièrement.

Je ne suis pas de ceux qui pensent qu'un petit changement est aussi douloureux qu'un grand. Le changement est compliqué à faire accepter par les personnes. En général, nous avons tendance à ne voir que les cotés négatifs ce qui entraîne des freins et des réticences. Un petit changement est plus facile à mettre en oeuvre car les contraintes sont moindres. De petits changements réguliers permettent de mettre également les personnes en mouvement pour atteindre l'objectif plus ambitieux. De plus, certaines décisions (même petites) peuvent avoir des résultats importants (loi des 20/80).



Les grandes décisions sont toujours difficiles à prendre (temps et conséquence) et difficles à modifier. En effet une fois prise, nous essayons de garder le cap même si cette décision a été une erreur. Alors qu'en prenant de petites décisions, nous ne pouvons pas faire de grosses erreurs et il est plus facile de changer d'avis.

« Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres. » Confucius

Comment obtenir un CV de qualité ? - Web

Vous souhaitez changer d'’employeur ou vous êtes à la recherche d’'un travail mais votre CV, est-il adapté et pertinent sur les marchés de l’'emploi ?


Avez-vous déjà soumis votre CV à une évaluation pour juger de sa qualité ? En général, si nous l’'avons fait, l’'évaluation est réalisée par une personne de notre entourage mais est-elle objective ou connaît-elle les règles d'’un bon CV ? Chacun a sa propre idée sur la rédaction d'’un CV pouvant attirer les recruteurs.


Eric Dupont consultant et auteur de « 100 jours pour réussir dans l’'entreprise » vous propose d'’évaluer votre CV gratuitement sous 24h. Il serait dommage de ne pas profiter d'’un regard extérieur provenant d'’un expert.


Eric Dupont propose également d’'autres services comme la correction ou la rédaction de votre CV. Ces services sont certes payants mais en comparaison des résultats que vous pourrez obtenir avec un CV de qualité, il ne faut pas hésiter !


c-l-e (CV-Lettre de motivation-Entretien d'embauche)


Ps : je ne connais pas personnellement Eric Dupont mais j’ai testé ces services.


"Un curriculum vitae efficace murmure doucement : je suis un professionnel." Anonyme

Service Compris 2.0 - Iphone

Sortie de "Service Compris 2.0" sur Iphone et Android de Philippe Bloch.

360 conseils de qualité de service à l'heure d'internet.

Anciens articles :
Service Incompris
Le meilleur ami de "Merci" est "Beaucoup"
Nous sommes toujours le client de quelqu'un

Création d'entreprises - APCE - Web

Sur les 10 premiers mois de l'année, 58 % des créations d'entreprises sont le fait des auto-entrepreneurs.

Note mensuelle APCE

"La création d'entreprise est probablement l'une des formes les plus élaborées des derniéres grandes aventures modernes." Bernard Maître

Evident, non ? - Eliyahu M. Goldratt - Livre TOC

Le nouveau roman de l'auteur du "But" s'attache au commerce de détail : les magasins.

Soulignons que la principale contrainte d'un magasin est le nombre de personnes qui y rentre et que l'importance de la localisation est primordiale dans ce type d'entreprise (rue piètone, affluence, etc).
Ce livre ne traite pas de ce sujet mais il décrit un axe d'amélioration (comment exploiter la contrainte en langage TOC) en diminuant les ruptures et les surplus de produits.
Un commerçant ne peut pas vendre un produit en rupture : évident, non ?
Quant aux surplus de produits, Ils limitent les liquidités (trésorerie) et l'espace qui pourrait être utilisé pour d'autres références.
Il est dommage que l'auteur ne démontre pas d'avantage sa thèse avec des éléments plus précis en intégrant l'impact sur les coûts logistiques ou les conditions d'achats.
Un autre thème est abordé au cours de ce récit : comment faire adhérer à une idée ou à un changement.
Ce livre est agréable à lire mais je le trouve moins "novateur" que les précédents. Peut-être trop évident ?
En espérant que ce "Post" fera réagir (de manière constructive) afin d'apporter certaines précisions.


Travailler plus pour gagner plus - Article 01Net Pro - Web

Une des solutions pour gagner plus est d'avoir une autre activité rémunée en complément de son travail principal. Par contre avant de se lancer, il faut vérifier quelques points dont ceux liés au droit et à votre contrat de travail.
Sur le site 01Net Pro, vous trouverez certainement des réponses en lisant cet artcile : "Un informaticien salairé peut-il développer sa propre activité ?"

Ou sur le site APCE : le salarié-createur

Citation en relation avec le titre :
"Le plus gros risque, c'est de ne pas en prendre." Nicolas Sarkozy

A l'arrache - Web - humour

La semaine derniere au cours d'une discussion avec un ami où nous parlions d'une application qui avait été développée à l'arrache, je me suis souvenu de l'existence d'une méthode sur ce type de développement : La rache l’International Institute of La RACHE.

Citations sans rapport :
"La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer." Antoine de Saint Exupéry

"Ce n'est pas l'employeur qui paie les salaires mais le client." Henry Ford

La conformité réglementaire et l'informatique

La semaine dernière, j'ai été contacté par un journaliste par le biais du réseau social « Viadeo » ; il voulait me proposer d'écrire au sujet de la conformité réglementaire ou sur d'autres sujets mais mon attention s'est arrêté sur ce thème pour deux raisons : il est d'actualité et nous sommes tous plus ou moins concerné par ce sujet.

En effet, si je lis mon contrat et éventuellement ses annexes, il m'est interdit d'écrire sur l'entreprise pour laquelle je travaille sans en avoir l'autorisation. En écrivant cette phrase, suis-je en infraction vis-à-vis de mon employeur ? Théoriquement oui, mais je ne pense pas qu'il me le reproche si je m'arrête à cette phase : tout est une question de mesure.

Toutefois, j'aimerais préciser que je ne suis ni juriste, ni journaliste et que donc j'exprime dans ce texte mon opinion personnelle.

Avant d'aller plus loin sur le sujet, je vais tenter de cerner davantage le sujet : La conformité réglementaire.
Il s'agit à mon sens de se soumettre aux règles en vigueur en fonction de son environnement. Ces règles peuvent prendre différentes formes avec des niveaux différents de conformité. En effet, il y a une différence entre se soumettre à une loi et appliquer les bonnes pratiques de son métier.
Nous pourrions citer quelques exemples de types de règles : texte de loi, réglementations, normes, chartes, bonnes pratiques, etc.

Pour l'entreprise, il faudrait identifier l'ensemble des règles qu'elle doit respecter et définir les risques qui y sont associés. A la suite de ce travail, il faudra sûrement définir de nouvelles règles et implémenter quelques outils (informatiques) pour s'assurer que l'entreprise est en conformité avec la réglementation en vigueur. Ces premières tâches seront le début d'une démarche destinée à se protéger et à se dégager de la responsabilité juridique.

« Coupable mais pas responsable »
Un exemple typique serait celui d'un employé d'entreprise qui piraterait un logiciel du marché en utilisant les ressources informatiques de l'entreprise, sans que celle-ci n'ait mentionné explicitement l'interdiction à utiliser le matériel à d'autres fins que celles décrites dans une charte interne. Dans ce cas, l'employé serait coupable du délit mais l'entreprise en serait responsable.

L'informatique peut apporter à l'entreprise des outils de contrôle mais d'un autre coté, elle ouvre des brèches de sécurité pour elle-même.

Dans ce contexte, il est nécessaire de développer quelques principes de bases (non exhaustifs) :
- Le respect de la boite aux lettres électronique du salarié,
- L'usage raisonnable des biens de l'entreprise par les salariés,
- La rédaction d'une charte d'usage de l'internet,
- La traçabilité des flux d'informations en respectant la vie privée des salariés,
- La protection des données à caractère personnel,
- L'organisation d'audits et de contrôles internes,
- La désignation d'un responsable pour appliquer l'ensemble de ces principes.

En termes de contrôles et d'audits, j'ai vu par le passé des auditeurs qui demandaient aux informaticiens ou aux comptables de sortir des éléments sous Excel. Je me suis toujours amusé de ce type de demandes. Comment peut-on contrôler des comptes à partir de données qui peuvent être modifiées sous Excel ?

Un autre principe par rapport aux salariés me semble essentiel : la confiance. Par contre du point de vue juridique, il n'a pas de fondement. Nous voyons de plus en plus de sociétés employer des juristes pour essayer de contourner les lois ou la réglementation. En agissant ainsi, l'employeur ne montre pas l'exemple à ses salariés. L'exemple de l'affaire de la Société Générale est très révélateur de cette situation d'après ce que j'ai lu dans la presse.

Affaire Kerviel et la Société Générale sur Le Point

Le Chaos – Etude

Tous les ans, la société « Standish Group » publie un rapport sur les projets informatiques pour tenter d'identifier les raisons de leurs échecs.

Chiffres de 2009 :
32% des projets étudiés ont été une réussite,
44% des projets ont été achevés,
et 24% des projets ont été annulés.

Projet réussi : arrivé à terme dans les temps et en respectant le budget, avec toutes les caractéristiques et fonctions définies au départ.

Projet achevé : terminé mais avec un dépassement de délai et/ou de budget, avec des modifications dans les caractéristiques et les fonctions définies initialement.

Projet abandonné : arrêté en cours de réalisation.

Quelques chiffres historiques :
Années 2000 2002 2004
Réussis 28% 34% 29%
Achevés 49% 51% 53%
Abandonnés 23% 15% 18%


Les années passent et nous prouvent que nous n'avons pas trouvé la solution. Le saint Graal de l'informaticien.

Les trois principaux facteurs de réussite sont :
- l'implication des utlisateurs,
- l'appui de la DG,
- et des exigences claires.

"Informatique : Alliance d'une science inexacte et d'une activité humaine faillible." Luc Fayard

Penser différemment le développement – Livre – Laurent Bloch

Je vous conseille la lecture du livre de Laurent Bloch « La pensée aux prises avec l'informatique » où il nous explique quels sont les obtacles et les erreurs d'organisation que nous faisons quand nous réalisons un logiciel.

Présentation de l'éditeur :
Pourquoi réussit-on mieux à faire fonctionner des jeux électroniques que des logiciels de gestion comptables alors que la programmation des jeux est autrement plus difficile que celle des applications de gestion ?
Spécialiste de l’informatisation des grandes organisations, l’auteur avance ici quelques hypothèses pour expliquer les disparités que l’on peut observer dans l’application de l’informatique à la gestion des tâches et à l’organisation du travail. La thèse qui est au centre de ce livre très critique est la suivante : la programmation n’est pas comparable à de la production. Bien au contraire, elle relève d’un processus complexe de création.

« La programmation n'est pas industrialisable, elle est vouée à rester un artisanat. » Laurent Bloch
La pensée aux prises avec l'informatique de Laurent Bloch Ed. Vuibert

Blog de l'auteur : Laurent Bloch

Je n'aime pas PromoVacances

Non, je n'aime pas Promovacances : cette société n'est pas correcte avec ses clients, j'en ai fait les frais. Elle se moque de la confiance que nous lui accordons quand nous reservons nos vacances.

Fin juin, nous avions choisi de partir en famille pour une semaine sur la coté Atlantique. Nous sommes allés sur le site Promovacances pour trouver le séjour idéal. Après quelques recherches, nous avons trouvé un village de vacances correspondant à nos critères. Il était temps de réserver et d'imaginer nos futures vacances en famille à cet endroit.

Un mois plus tard, une petite semaine avant le départ, nous recevons un appel de la société Promovacances qui nous informe gentiment qu'une erreur de gestion s'est produite sur notre réservation mais qu'ils pouvaient nous proposer un autre séjour. Nous étions déçus et l'avons été encore plus quand ils nous ont proposé d'autres séjours (géographiquement très différents, dont les prestations n'étaient pas similaires et dont les dates étaient différentes).

Nous n'avions plus CONFIANCE. Nous avons alors décidé de revenir aux bonnes vieilles méthodes : les agences de voyanges.

En une heure, le conseiller de l'agence consulté nous a trouvé le séjour que nous voulions AU MÊME PRIX que celui convoité chez Promovacances et l'opération était bouclée.

Promovacances nous a évidement remboursé la montant de notre séjour mais sans plus et sans excuse. L'histoire se termine bien mais cela aurait pu être plus désagréable. Nous sommes consternés par leur façon de faire car nous sommes persuadés (pour avoir rencontré des clients ayant vécu la même mésaventure...) qu'il n'y a pas eu d'erreur de gestion pour notre réservation mais du SURBOOKING : le site laisse ses clients réserver au-delà des possibilités réelles d'accueil, misant sur les annulations de dernières minutes pour peut-être satisfaire les derniers dossiers... Au cas où personne ne se désiste, les derniers inscrits se voient proposer des offres « dernières minutes »...

Alors avant de choisir vos vacances par l'intermédiaire de PromoVacances, pensez aussi à passer par des sociétés qui respectent la confiance de leurs clients et qui souvent ne seront pas plus chères.

"La confiance est la clé de toute relation qui réussit." Harry Beckwith

Autre article :
Comment vendre des services ?

L'informatique conviviale - Livre

Le premier livre où tout le monde peut contribuer : L'informatique Conviviale : Mieux, plus vite, avec les mêmes personnes.
Le Lean management peut-il transformer l'entreprise ?

"Rappelez-vous de la dernier fois que vous avez tenté d'obtenir l'aide d'un centre d'appel. Souvenez-vous de l'attente interminable, des conseils inefficaces qui finissent par installer l'idée que c'est vous, le problème ..." Extrait de la préface du livre : Le lean au service du client.

Itinéraire d'un enfant gaté - Briefing Belmondo a Anconina - Claude Lelouch,1988.

Un grand moment du cinéma français nous apportant des petits conseils :

Extrait du film sur YouTube

"L'apparence requiert art et finesse; la vérité, calme et simplicité." E. Kant

"Roosevelt savait, comme tous ceux qui se sont rendus populaires, que, pour trouver le chemin du coeur d'un homme, il faut l'entretenir de ce qu'il chérit le plus." D. Carnegie - Parlez à votre interlocuteur de ce qui l'intéresse.

Hors-piste ! Entreprendre sans idées reçue – Pierre Letourneur et Véronique Pidancet-Barrière - Livre

Hors-piste ! Entreprendre sans idées reçue – Pierre Letourneur et Véronique Pidancet-Barrière
Présentation éditeur :
Construit à partir d'expériences réelles, ce récit incite les décideurs à se poser les questions cruciales: Comment financer le lancement de son entreprise ? Faut-il recourir à une levée de fonds ? Comment tirer partie de son " écosystème" ? Comment accompagner la croissance ? Comment motiver ses commerciaux ? Comment financer une acquisition ? etc. Cette analyse pertinente et documentée des faits propose des solutions originales. Une forme littéraire innovante pour un propos qu'il l'est tout autant.

Hors-piste est un très bon livre utilisant la forme romanesque pour illustrer les thèmes de la création et de la reprise d’entreprise. Comme le souligne l’éditeur, il nous incite à nous poser les bonnes questions en s’appuyant sur des méthodes très peu développées en France. Ce livre contient également de nombreuses références d’auteurs comme W. Edwards Deming, Eliyahu Goldratt, James Womack et Daniel T. Jones, Steven D. Levitt et Stephen J. Dubner, W. Chan Kim et Renée Mauborgne, Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, Nassim Taleb, Phil Rosenzweig, etc

"Un actionnaire qui a besoin de dividendes pour assurer son train de vie est certainement plus intéressé par le long terme que par le court terme. Il est important qu'il ait des dividendes dans trois ans, cinq ans, huit ans. Or, le culte du profil à court terme va à l'encontre de la croissance à long terme. Les lignes qui suivent, extraites d'un article du Dr. Tsurumi, dans le New York Times du 1er mai 1983, sont éloquentes : "Une partie des problèmes de l'industrie américaine réside dans les buts de ses dirigeants. La plupart des chefs d'entreprise américains pensent qu'ils sont dans les affaires pour faire de l'argent, plutôt que des produits et des services. Mais le credo des chefs d'entreprises japonaise, au contraire, c'est que leur société doit devenir, dans le monde entier, le fournisseur le plus efficace des produits et des services qu'elle distribue. Quand elle est devenue le leader mondial dans son domaine et continue à offrir de bons produits, les bénéfices viennent automatiquements"." W. Edwards Deming

Ken Robison nous dit en quoi l'école tue la créativité - TED

Sir Ken Robison nous expose d'une manière amusante et profonde la nécessité de créer un système éducatif qui favorise (plutôt que rabaisse) la créativité.



Un chemin vers la qualité - Mémoire - Claude Cavey

Si vous voulez connaitre la philosophie de Deming en 44 pages, je vous conseille le mémoire de Claude Cavey "Un chemin vers la qualité".

Vous pouvez également trouver d'autres sources d'informations sur le site de l'Association Française Edwards Deming (penser autrement).

"Le comble de l’horreur, c’est d’être à bord d’un grand navire, de savoir qu’il va sombrer, de
connaître la façon exacte de le sauver et de ne pas être écouté. C’est la malédiction qui frappe
depuis un quart de siècle William Edwards Deming, ce personnage légendaire qui a montré
aux Japonais comment faire des produits de très haute qualité à très bas prix." Myron Tribus, Cambridge Nov 1985

Des Podcasts gratuits pour améliorer votre management - Outils - Management

Sur Outils du Manager, vous trouverez une multitude de podcasts pour améliorer votre management au quotidien.

Les différents podcasts présentent des outils simples mais efficaces pour gérer votre équipe.

"On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes." Antoine Riboud

Le management par la peur - JMO Conseils

Le management par la peur ou l'intimidation donne toujours des résultats.

Mais s'agit-il des résultats que voulez vraiment obtenir ?

Scène anthologique sur le management proposée sur le blog de Jean-Michel Olifirenkoff

Devenez beau, riche et intelligent avec PowerPoint, Excel et Word

Un petit livre (48 pages) gratuit mais plein de qualité écrit par Rafi Haladjian en 2003 : Eloge de l'incertitude

Un pamphlet jubilatoire à lire sans réserve. Les entreprises utilisent toujours ce trio de MicroSoft (ou d’autres mais le résultat est le même) pour vendre tout et n’importe quoi.

Il n’y a pas très longtemps, un manager me confiait ce commentaire : « Aujourd’hui pour travailler dans un groupe, il faut savoir utiliser PowerPoint et parler anglais. »

Rafi Haladjian est un pionnier de l’internet en France.

"Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous." Gandhi

17 pistes pour maîtriser les coûts informatiques

Remplacer des outils payants par des outils gratuits et rendre plus autonome les utilisateurs

1 - Optimiser l'utilisation des outils "open source" pour les utilisateurs : Open Office à la place de la Suite Office de MS

2 - Développer un plan de formation des utilisateurs sur les outils bureautiques : l'idée est de limiter les appels au HDI (HelpDesk informatique) pour des problèmes d'utilisation.

3 - Former des utilisateurs clefs sur les logiciels métiers.

Optimiser l’existants

4 - Réduire les coûts d'impressions :
* limiter l'usage de la couleur à certaines personnes,
* imprimer systématiquement en recto/verso, * grouper plusieurs slides sur une même page,
* changer les noms des imprimantes (ex : imprimantes N&B = brouillions, couleurs = définitif),
* supprimer les imprimantes locales (ou avoir une seule référence d’imprimantes locales pour les consommables),
* éloigner les imprimantes ou réduire le nombre d’imprimantes (ajouter une contrainte
supplémentaire pour diminuer les impressions),
* revoir les documents en fonction de leurs intérêts (est-ce que toutes les pages sont nécessaires,
pouvons-nous la remplacer par un document électronique),
* expérimenter la GED,
* sensibiliser régulièrement les utilisateurs (coût et écologie).

5 - Automatiser au maximum les tâches récurrentes de la DSI pour dégager du temps pour d’autres besoins.

6 - Intégrer les applications orphelines : les applications qui sont en dehors du périmètre de la DSI (ex : Base acces). L’idée étant d’étendre le périmètre avec les mêmes ressources.

7 - Renégocier régulièrement les contrats avec vos partenaires : mise en concurrence sans changer de partenaire. L’idée est de baisser les coûts sans engendrer des changements (nouveaux projets). Si la différence de coût est importante et si elle permet un retour sur investissement rapide (<1an)

Développer de nouveaux services pour nos partenaires

10 - Proposer des services payant pour vos fournisseurs ou vos clients (analyse de vos ventes pour vos fournisseurs).

11 - Optimiser l'architecture : Si vous avez une salle infromatique sécurisée (salle blanche), vous pourriez imaginer de proposer de l'hébergement pour le secours informatique d'autres sociétés.

Augmenter la réactivité

12 - Augmenter le débit de réalisation des projets :
* utiliser l'approche de la "Chaîne critique" pour la planification et pour la réalisation des projets (La chaîne critique) : 25% de gain sur les délais,
* remplacer les cahiers des charges par les jeux de tests (le meilleur moyen de décrire une demande est de faire une description à l'aide de cas de tests avec des situations concrètes. Dans ce cas, l'utilisateur et l'informaticien ont le même langage. De plus, les cas de tests sont réutilisables pour la suite du projet et pour la maintenance),

13 - Développer la polyvalence au niveau des ressources : adapter l’affectation des ressources plus facilement en fonction des besoins.

14 - Déstructurer l’organisation classique (étude, production, services) en pôle autonome par métier ou fonction. L’idée est d’augmenter l’efficacité de l’ensemble en la rendant plus fluide. Par exemple, Il ne s’agit pas de multiplier les machines mais de louer des ressources à un centre de production qui s’occupera lui de la partie complexe (montée de version, optimisation des performances, etc)

Divers

15 - Remplacer les prestataires par des embauches. Même si ce n'est pas la politique de la société, la différence de coût n'est pas négligeable. La solution intermédiaire est le CDD. De même qu'il faut faire attention à certain texte du code du travail (exemple : art L-1111-2 Code du travail « Le collaborateur mis à disposition dans les locaux de l’entreprise utilisatrice et y travaillant au moins depuis un an doit être intégré à l’effectif de l’entreprise. »)

16 - Embaucher des personnes avec un handicap : tout employeur d’au moins 20 salariés doit employer dans une proportion de 6% de son effectif salarié (handicapé reconnu par la COTOREP ou accident de travail et maladie professionnelle avec une incapacité de 10%) ou payer une taxe. L’autre solution consiste à s’acquitter pour 50% de leur obligation d’emploi en concluant des contrats de fourniture ou de sous-traitance.

17 - L’emploi de stagiaires ou d’apprentis : Au-delà de l’aspect économique qui nous intéresse ici, cela permet de disposer de ressources nouvelles avec un regard différent sur notre activité. Exemples : Ecole financière : définir un contrôle de gestion et budgétaire pour le SI, Ecole de commerce : Etude régulière sur la satisfaction auprès des utilisateurs, Ecole d’ingénieur : études techniques comme LAD (lecture automatique de documents) pour la saisie des factures fournisseurs

"Quelle prétention de prétendre que l'informatique est récente : Adam et Eve avaient déjà un Apple !" Anonyme

Deux outils gratuits pour améliorer son efficacité – outils – Management novembre 2009

* Aide mémoire : des Post-It sur votre bureau d’ordinateur pour ne rien oublier (note, image, lien web ou encore rappel sonore). Software Notes Lite (à télécharger sur le site 01net.com).

* Agenda Google : Je l’utilise depuis 1 mois. Il est vraiment très pratique : accessible partout, alerte multiple, réception par mail du planning de la journée, etc.

"Les ordinateurs de bureau présentent d'intéressantes possibilités de communication professionnelle. Vous pouvez coller des "Post-It" au bord de l'écran !" Dave Barry


Comment créer de nouveaux espaces stratégiques ?

Il existe seulement deux leviers permettant aux entreprises de réussir : la stratégie et l’exécution. Les autres moyens comme la qualité de service ou une culture d’entreprise, peuvent les rendre plus efficaces mais sans stratégie, la qualité de service n’apportera pas le marché nécessaire à la vie de l’entreprise. Par contre, ces deux leviers ne sont pas une garantie de réussite. La stratégie choisie peut-être mauvaise ou l’exécution de cette stratégie peut être mal appliquée.


Les entreprises qui réussissent se remettent en question régulièrement pour toujours avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents et pour éviter rester sur un marché concurrentiel (guerre des prix).


Elles cherchent une stratégie qui va élargir la demande et prendre la concurrence à contre pied.

Par contre, la majorité des entreprises ont une vision stratégique limitée voire "militaire", alors qu’il existe des marchés ouverts et non disputés :

- Battre la concurrence,

- Gagner des parts de marché,

- Repousser les frontières de notre marché,

- Etc.


Les produits et les services proposés par les entreprises sont de plus en plus banalisés entrainant des guerres de prix et où leurs marges baissent. La raison est relativement simple : quand les produits deviennent similaires sur un marché, les clients choisissent en fonction du seul critère prix.


Les méthodes traditionnelles pour définir une stratégie sont de choisir la différenciation ou la domination par les coûts mais elles ne sont pas suffisantes. Il faut opérer un saut de valeur mettant hors jeu la concurrence en créant un nouvel espace.


Les modèles actuels :

- Apporter un plus au client avec un coût plus élevé,

- Offre banale à un coût modéré.


Comment créer de nouveaux espaces de développement ?

Il faut jouer avec ces deux éléments : Apporter un plus au client à un prix modéré.


Prenons l’exemple de la restauration :

Pour simplifier, vous avez les restaurants bons marchés proposant des prix relativement bas et les restaurants moyens et hauts de gamme proposant des prix élevés : chacun se bat pour survivre à la crise. Quelles solutions peuvent-ils trouver pour avoir un positionnement différent ?

- Diminuer leur prix,

- Diminuer leur coût.


Est-ce que ces solutions sont viables ? à mon sens : non.


Mais alors qu’elle est la solution ? Il faudrait se poser la question suivante : que peuvent-ils apporter en plus à leurs clients ? Quelles sont les contraintes qui empêchent les gens d’aller au restaurant ?


En répondant à ces questions, il est possible de trouver des éléments de développement.

- Développer la livraison à domicile (concurrence avec les traiteurs),

- Développer un service de baby-sitting,

- Donner des cours de cuisine l’après-midi après le service du midi,

- Diffuser les menus (et quelques recettes) du restaurant sur un site Web

- etc.



"L'essence de la stratégie est le choix d'accomplir ses activités d'une manière différente de celle de ses concurrents." Mickaël Porter

« Chaîne critique » par rapport au « chemin critique »

Eléments spécifiques de l’approche de la « chaîne critique » qui ne font pas partie du « chemin critique »

Si vous ne connaissez pas l’approche « chaîne critique », vous pouvez consulter le site de « La chaine critique de Marris Consulting » (très bien réalisé) ou un de mes précédents articles.
Comment respecter les délais sur un projet ?


1. Les membres de l'équipe projet sont invités à se consacrer à une seule tâche du projet, pour l'achever le plus rapidement possible. De manière périodique (généralement hebdomadaire), un rapport d’activité sera demandé pour savoir combien de temps il faut disposer pour terminer la tâche.

2. Les dates d'échéance des tâches ne sont pas données, ni surveillées.

3. Lorsque vous planifiez un projet, les temps de travail prévus sont beaucoup plus proches de la réalité en considérant que les ressources sont dédiées au projet.

4. Le multitâche est sensiblement réduit, de façon permanente. Pourquoi les projets prennent-ils du retard ?

5. Au cours du projet, les membres de l’équipe ne sont pas évalués en fonction du respect ou non des délais prévus.

6. Les membres de l’équipe sont invités à transmettre le plus rapidement possible leurs résultats de fin tâche à la ressource suivante.

7. L’utilisation des jalons (date intermédiaire) est limitée.

8. En prenant en compte la dépendance des ressources et la dépendance tâche, la plus longue séquence de tâches dépendantes traduira la chaîne critique.

9. La gestion des « Tampon » doit être efficace pour accroître la certitude de terminer le projet dans les temps.

10. La « chaîne critique » utilise un concept de jeu de temps (tampon) pour obtenir de la flexibilité au niveau de tâches non critiques. Par contre sur la « chaîne critique », il n'y a pas de période creuse.

11. La « chaîne critique » exige que les tâches non critiques soit planifiées le plus tard possible pour réduire de façon significative les comportements appelés «syndrome des étudiants» et «la loi Parkinson».

12. Les modifications du « chemin critique » sont souvent nécessaires en cours de projet parce qu'il n'y a pas de tampon pour absorber les retards. Si les « tampons » sont appliqués correctement, la « chaîne critique » ne change pas pendant toute la durée du projet.

13. La « chaîne critique » reconnaît qu'il existe des environnements multi-projets dans lesquels les projetsont des ressources communes où il faut gérer des interdépendances. En d'autres termes, les projets partagent un pool de ressources, pour au moins certaines tâches.

14. L’approche de la « chaîne critique » permet d’identifier les ressources stratégiques à travers une collection de projets. En cas de surcharge ou indisponibilité de ces ressources, il y aura un impact sur la durée du projet (contrainte).

15. L’utilisation de ce système pour la gestion des projets permet d’améliorer le flux de projets, d'accroître la prévision des résultats de chaque projet et d'accroître l'efficacité des ressources essentielles en réduisant les effets du "mauvais multitâche".


C'est le centième article d'"Autour du système d'information"

"La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit." Eric Tabarly

A découvrir Daniel Pink - liens web

Daniel Pink est un auteur et conseiller américain spécialisé sur l'analyse des transformations dans le monde du travail.

Voici quelques liens vous présentant son travail :

- Chronique de son livre "L'homme aux deux cerveaux" (Blog : des livres pour changer de vie)
- Conférence TED sur la motivation (blog : keyros)
- Site de Daniel Pink
- Le site sur son livre "Les aventures de Johnny Bunko"
- mon article sur son livre "Les aventures de Johnny Bunko"

Les six choses que vous devez savoir ... pour gérer votre carrière :
1 Les plans, ça n'existe pas,
2 Pense tes forces, pas tes faiblesses.
3 L'important, ce n'est pas toi,
4 La persévérance l'emporte sur le talent,
5 Fais des erreurs, mais fait-les bien,
6 Laisse ton empreinte.

L’indice Syntec – Le saviez-vous ? – Syntec informatique

L’indice Syntec est un indice d’évolution des coûts dans les domaines de l’ingénierie, des études et du conseil, et de l’informatique.


Il prend en compte l’évolution des coûts de la main d’œuvre (masse salariale : salaire brut et charge patronale) et les effectifs par unité de temps (heure/journée).


L’indice est calculé et publié mensuellement avec un décalage d’un mois (lissé sur 12 mois). L’indice de janvier sera publié fin février.


Il est utilisé pour la révision des prix contractuels passés avec un partenaire (clause financière des contrats) à chaque échéance ou date anniversaire.


Formule de calcul :

P1 = P0 X S1 / S0

P1 = prix révisé

P0 = prix contractuel d’origine

S0 = indice Syntec de référence retenu à la date contractuelle d’origine

S1 = dernier indice publié à la date de révision


Syntec informatique : Chambre professionnelle des SSII et des éditeurs de logiciels

Date de création de l’indice Syntec : 1961 (indice 100) puis divisé par 10 en 1984 (indice 105.3)

Reconnu par le Ministère de l’économies et des finances depuis le 11 mars 1974

Vous pouvez le calculer et l'adapter à votre besoin interne pour mesurer votre indice de coût.

"Une mesure exacte vaut l'avis d'un milliers d'experts." Grace Hopper


Comment faire pour que les gens suivent vos conseils ?

Vous en avez assez que vos idées n’aboutissent pas ou qu’elles ne soient pas prises au sérieux.

Et bien, il existe des principes psychologiques qui peuvent vous aider à obtenir l'adhésion à vos idées.


Les trois principaux facteurs sont les émotions, la stratégie et les conséquences :


- Nos décisions sont fondées dans 90% des cas sur les émotions. Nous recourons ensuite à la logique pour justifier nos actes. Pour convaincre, vous devez faire appel aux émotions,

- Proposez à votre interlocuteur une stratégie ou un mode d’emploi clair. Il ne suffit pas de dire où vous souhaitez aller mais de décrire le chemin. Plus vous décrirez un chemin simple, plus votre interlocuteur sera amené à le suivre,

- Expliquez-lui aussi la façon dont votre idée permettra d’éviter des conséquences indésirables, ce sera plus payant que de lui expliquer ce qu’il a à gagner à vous écouter.


Le principe est simple : seulement trois facteurs pour obtenir des résultats rapides. Si vous avez une idée formidable mais qu’elle est mal présentée, elle risque de rester dans les cartons.


Mais ce n’est pas tout, vous pouvez aller encore plus loin pour vous assurer l’adhésion à votre idée.

Quatre autres stratégies peuvent être utilisées en complément des trois premières facteurs :

- Vous pouvez lui faire remarquer que c’est lui qui vous l’a inspirée.

- Vous pouvez lui montrer qu’elle est cohérente avec ses principes.

- Pour être plus crédible, vous devez être sincère et humble (vous n’avez pas la réponse à tout).

- Vous pouvez également montrer de l’enthousiasme en présentant votre idée ainsi elle sera mieux partagée. L’enthousiasme est communicatif.


Il y a des choses que je crois savoir et d’autres dont je suis certain. A l’évidence, je suis persuadé que ces principes fonctionnent.


En lisant ces quelques lignes, vous vous dites sûrement : « c’est du bon sens » ou « c’est évident ». Inconsciemment, vous connaissiez déjà ces principes comme moi mais combien de fois les appliquons-nous pour faire passer nos idées ?


Alors maintenant plus d’excuses, vous avez les solutions pour vendre vos idées …


"Je ne comprends pas pourquoi les gens ont peur des idées nouvelle. Moi, j'ai peur des vieilles idées." John Cage


article sur le même sujet : Le trio de l'argumentation

Aide à la Création d’entreprise – Demandeurs d’emploi – Salon des entrepreneurs

Il y a 15 jours, je suis allé au Salon des entrepreneurs sur Nantes où j’ai pu assister à une présentation sur les aides publiques dont les demandeurs d’emploi peuvent bénéficier.

Au cours de cette présentation, j’ai pris quelques notes :

- Allocation chômage : 2 possibilités (15 mois max)
* 50% des allocations restant sont versée en deux fois : à la création (25%) et six mois après (25%),
* Versement des allocations restant mais calculées en fonction des revenus générés par l’entreprise.
Document sur l'Allocation chômage

- Dispositif NACRE (Nouvel Accompagnement à la Création et la Reprise d'Entreprise)
C’est un dispositif en trois étapes d’accompagnement complet du projet de création.
1 - Aide au montage du projet
2 - Appui pour le financement du projet
3 - Appui au développement de l'entreprise (3 ans)
Vous n’êtes pas obligés de suivre les trois étapes. Par contre, si vous obtenez un prêt (voir ci-dessous) à l’étape 2, l’appui au développement est obligatoire.
Possibilité de prêt à la personne (taux 0%) de 1 à 5 ans de 1000 à 10000€. Ce prêt vient en complément de votre apport pour obtenir des prêts au niveau des banques

- ACCRE
Exonération des cotisations sociales pour 12 mois premiers mois d'activité (en gros 50% du montant du salaire si j'ai bien compris). Par contre, il faudra payer la CSG et CRDS. (limité à 120% du smic soit 19022€ pour 2009. Au-delà, il faudra payer les charges).

- Sites utiles :
APCE
NACRE

Top 5 des moteurs de recherche - Le saviez-vous ? - AT Internet Institute

Part de visites des familles de moteurs de recherche :

- Google 89,83 %,
- Live Search 2,90 %,
- Yahoo 2,48 %,
- AOL 1,66 %,
- Orange 1,47 %,
- autres (Lo.st; Free; Alice; Conduit; Ask) : 1,48 %.

Voilà un secteur largement dominé par Google (interface sobre et simple mais efficace !)

"La recherche doit avant tout être un jeu et un plaisir." Pierre Joliot

Il y a un an : Nous sommes toujours le client de quelqu'un

A la découverte du Lean Six Sigma

Aujourd’hui, je vous propose une interview (réalisée par mail) de Florent Fouque (consultant), auteur de l’E-Book « A la découverte du Lean Six Sigma ».

Je tiens à remercier Florent d’avoir accepté de répondre à mes questions sur son livre.

Pourriez-vous nous donner une définition simple de Lean Six Sigma ?

Pour faire simple, le Lean Six Sigma est une méthode de gestion de projet qui permet d'optimiser les processus sur les 3 aspects fondamentaux de la qualité attendue par le client que sont, la réduction des coûts, la réduction des délais et l'amélioration de la qualité du produit ou du service vendu.

En quoi votre livre apporte quelque chose de nouveau par rapport aux autres livres LSS ? S’il y avait un seul point à retenir, se serait lequel ?

Tous les livres que j'ai lus sur le LSS nécessitent un prérequis assez significatif pour pouvoir être exploités. Mon livre "A la découverte du Lean Six Sigma" est un roman d'initiation, à ce titre il n'est pas nécessaire de savoir ce qu'est le lean ou de connaître les outils statistiques les plus poussés pour comprendre comment le mettre en oeuvre. Pour autant le roman est accompagné d'un contenu informatique important qui permet de compléter par des outils opérationnels, une présentation un peu triviale liée au récit du livre.
S'il y avait un point à retenir, c'est que ce livre est un roman d'initiation !

Quel est l’intérêt principal de LSS par rapport aux autres méthodes d’amélioration ?

L'intérêt du LSS réside à mon avis dans sa robustesse et sa souplesse d'utilisation. A partir du moment où l'on est en capacité de définir un indicateur à améliorer alors le LSS est l'outil adapté. Le LSS intègre une boîte à outils très importante d'outils qui peuvent être mis en oeuvre selon les situations et le DMAIC borne de manière très efficace les étapes à suivre. J'ajouterais que l'aspect "gestion de projet" du DMAIC me paraît plus en adéquation avec notre culture pour améliorer les processus par de l'innovation de rupture, que le PDCA, par nature plus orienté amélioration continue qui relève davantage de l'innovation incrémentale.

Quel était votre objectif en écrivant ce livre ? Et maintenant, pensez-vous l’avoir atteint ?

Ce livre a le même objectif que mon blog : celui de démocratiser le Lean Six Sigma. Le LSS reste très peu connu et surtout très peu utilisé si on observe la majorité des entreprises. A mon humble niveau, j'essaie de faire avancer les choses en rendant les concepts plus accessibles. Je suis assez en opposition avec l'idée reçue qui tourne du LSS, et qui par ailleurs est bien entretenue par certains spécialistes de la discipline, considérant que c'est une méthode destinée aux experts.
J'aurais atteint cet objectif quand le livre sera vendu à plusieurs milliers d'exemplaires comme a pu le faire Goldratt pour la TOC ! Toute humilité gardée bien sûr...

Avez-vous utilisé la méthode DMAIC pour le projet de votre livre ? Si oui pourquoi ? Si non pourquoi ?

Comme je l'ai mentionné précédemment, la seule contrainte du LSS est de disposer d'un indicateur chiffré à optimiser. Vous m'accorderez qu'il est difficile d'affecter un indicateur à la rédaction d'un livre. Même le nombre de pages par jour rédigé n'aurait pas constitué un bon indicateur tellement le travail en amont et en aval est important...

Quelle est l’origine de votre inspiration ?

L'inspiration a joué un rôle important sur ce projet. Pour commencer, il se trouve que le fait de trouver des idées relève d'un de mes 5 talents du Strenght finder, donc disons dans un premier temps que j'ai un tempérament prédisposer à l'imagination. Pour l'idée initiale du livre, lorsque je me suis intéressé au LSS, pour moi il était flagrant qu'il manquait un livre pour couvrir l'aspect initiatique de la méthode. Pour la structure de l'histoire, je me suis penché sur "le voyage du héros" qui est un chapitre du livre "The Heros of a thousand faces" de Joseph Campbell. Dans ce chapitre, l'auteur nous livre la structure sous-jacente à tous les plus grands récits littéraires ou cinématographiques. Ainsi, il démontre que les succès comme "La guerre des étoiles", "Le seigneur des anneaux", "Rambo", ou même "Le But" repose sur la même structure. Pour le récit et les problématiques abordées, je me suis davantage inspiré d'exemples issus de la littérature et de mes propres expériences.

Comment gérez-vous votre temps entre vos projets de livres, vos lectures, vos blogs, votre travail et en enfin la famille ? Cela fait beaucoup d’activité ?

Effectivement, c'est surement le plus gros challenge qui m'attend au quotidien... D'une part, il y a des charges de temps incompressibles qui sont la journée de travail et la vie de famille. Pour le reste, je me lève à 6h pour lire 1h à 2h chaque matin. Pendant ma pause du déjeuner, je lis à nouveau une demi-heure. Je m'occupe de mes blogs à bâton rompu en fin de soirée, après 10h. Et je travaille sur mon livre le samedi (ce jour-là ma compagne travaille) et le dimanche matin, contrairement au reste de la famille 6 à 7 heures de sommeil par jour me suffisent amplement, même le week-end ! ;-)

Avez-vous d’autres projets de livres ?

Oui, l'objectif est d'en écrire un tous les ans. Le prochain sera la suite d"A la découverte du Lean Six Sigma". Il laissera une plus grande part à l'approche systémique qui est mon autre dada...


Merci Fabrice de l'intérêt que vous portez à mon livre et surtout de m'avoir invité à participer à cette interview. Si vos lecteurs sont intéressés par mon ouvrage, je vous propose de leur faire bénéficier d'une remise de 4€ en utilisant le code de réduction AFFAEFABRICE.

http://www.a-la-decouverte-du-lean-six-sigma.fr/

"Si je lis un livre à 20$ et qu’il me donne une bonne idée, je fais une des meilleures affaires de tous les temps." Tom Peters