Les 4 dimensions de la Confiance

A plusieurs reprises sur « Autour du système d'information », j'ai publié des posts qui faisaient référence à la notion de Confiance. Aujourd'hui, je vais essayer de décrire les quatre dimensions qui, selon David Maister, caractérisent la confiance dans une relation (vendeur/acheteur ; responsable/collaborateur).

- La crédibilité : Elle correspond souvent à un savoir-faire mais également à la vraisemblance de ce savoir-faire (exemple : un banquier en short sera peu crédible). Un manager ayant une connaissance technique de son métier sera plus crédible qu'un gestionnaire.

- La fiabilité : C'est la probabilité que présente une personne à respecter ses engagements et ses actions dans le temps. Un commercial qui arrive en retard à un rdv aura une image peu fiable sur le respect de ses engagements.

- L'intimité : C'est un sentiment envers une personne ouvrant la possibilité de se confier et de parler de choses plus personnelles. Parlez-vous d'autres choses que de travail avec vos collaborateurs ?


- Les motivations personnelles : C'est le niveau de vos intérêts personnels dans la relation. La motivation personnelle est plutôt une dimension négative. Plus vos motivations personnelles seront fortes par rapport à l'intérêt commun moins la confiance sera développée.






Vous l'aurez compris : pour développer la confiance dans vos relations,  il faudra montrer votre expertise, respecter vos engagements, développer une relation plus personnelle et pour finir, rechercher l'intérêt commun plutôt que vos ambitions personnelles. La confiance est la clef à quatre dents pour réussir dans les affaires mais également pour le management de vos équipes.

"La confiance ne se réclame pas, elle se gagne." Marc Goldstein

Le cerveau d’une DSI





Un des rôles d’une DSI est de gérer son équipe de manière harmonieuse entre les différents profils qui la composent. J’ai imaginé la représentation simpliste d’une DSI sous la forme d’un cerveau car l’informatique est plutôt un travail intellectuel et qu’une DSI est composée de personnes dont les sensibilités intellectuelles sont différentes (cerveau gauche et droit). Rappel succinct : le cerveau gauche nous sert à la logique et le cerveau droit nous sert à gérer nos émotions.


De la même manière, une DSI peut être décomposée en deux grands pôles : un tourné vers l’ « efficacité » et l’autre vers la « valeur ». Cela ne veut pas dire pour autant que l’un crée de la valeur mais n’est pas efficace ou l’inverse. La production et le développement se trouvent du côté de l’efficacité. Les études, l’assistance à maitre d’ouvrage et le support sont tournés vers les utilisateurs pour leur apporter de la valeur.

De même, j’aurais pu utiliser le terme « Productivité » au lieu d’"efficacité" mais je n’aime pas ce terme pour l’informatique car comme je l’ai évoqué plus haut, l’informatique est avant tout un travail intellectuel dont les règles de productivité ne peuvent pas s’adapter.

« Lorsque deux forces sont jointes, leur efficacité est double. » Isaac Newton

Les différents types de « business model »

Aujourd'hui, les entreprises agissent dans un monde où les règles évoluent. Avant, la part de marché était reine. Plus une entreprise avait des parts de marchés, plus elle pouvait diminuer ses coûts, acheter moins cher ses matières premières et éventuellement augmenter ses prix (en position de leader). Maintenant, la donne a changé : tout va plus vite, les clients sont plus volatiles et les entreprises sont sur des marchés d'abondance.

Pour survivre, les entreprises doivent être plus flexibles et novatrices. Elles ont besoin d'anticiper les changements et d'explorer d'autres pistes en développant de nouveaux modèles économiques.

Le cabinet BCG (Boston Consulting Group) a identifié 7 catégories de business model à partir de cette représentation synthétique :


 
-     le modèle "low cost "(exemple : Tata et Ryanair)
-        le passage du produit aux services (vente à la consommation) (exemple : GE)
-        le modèle  "Intégration / Orchestration" (exemple Zara et Nike)
-         la distribution directe (exemple : Nespresso et Ing-Direct)
-         le "Gratuit ou presque" (exemple : Gillette et Vélib')
-         le "Ouvert"  (exemple : Linux)
-         le modèle "Information et transaction" (exemple : ebay)

Quel sera votre prochain “business model” dans ce monde agité ? Les entreprises de demain seront celles qui se réinventent régulièrement.



“Changez avant d’y être obligé.” Jack Welch


La messagerie est morte, vive les réseaux sociaux !

Depuis quelques semaines, le volume de données échangées par mail a été dépassé par celui des réseaux sociaux. Sommes-nous en train de voir la messagerie disparaître, au profit d’outils créant du lien ?
Dans le domaine privé, un certain nombre de spécialistes l’envisagent avec le développement important de l’usage des SMS, Twitter, FaceBook, etc.
En revanche du coté des entreprises, est-ce que des outils comme « Chatter » de SalesForce vont remplacer progressivement l’utilisation de la messagerie ?
(« Chatter » est un outil collaboratif dont la structure se base sur le modèle des réseaux sociaux : en gros, c’est le Facebook de l’entreprise.)


Utilisez-vous déjà un réseau social privé au sein de votre entreprise ?

Avez-vous pour projet d’implémenter ce type de service ?

"Les gagnants seront ceux qui restructurent la manière dont l'information circule dans leur entreprise." Bill Gates

Les 3 caractéristiques de la motivation


Selon une étude sur la motivation, les employeurs et les salariés n'ont pas la même perception sur la manière de motiver les personnes.

(10 façons de motiver efficacement un employé - par ordre d'importance)
Les employeurs :
- Le bon salaire,

- La sécurité de l'emploi,
- Des chances d'avancement,
- De bonnes conditions de travail,
- Un travail intéressant,
- De la loyauté de la part de la direction,

- Des règles fermes mais justes,
- L'appréciation,
- Une attitude compréhensive,
- Se sentir "dans le coup".

Les salariés :
- L'appréciation,
- Se sentir "dans le coup",
- Une attitude compréhensive,
- La sécurité de l'emploi,

- Un bon salaire,
- Un travail intéressant,
- Les chances d'avancement,
- De la loyauté de la part de la direction,
- De bonnes conditions de travail,
- Des règles fermes mais justes.

Apparemment, les salariés et les employeurs ne sont pas sur la même longueur d'onde. Nous pouvons également constater que les trois premiers points des salariés (l'appréciation, se sentir "dans le coup" et une attitude compréhensive) ne coûtent rien à l'entreprise. Par contre, ils sont perçus pour les employeurs comme les derniers critères de motivation sur ce classement.

Mais qu'est-ce qui nous motive vraiment ?

Daniel H. Pink dans son dernier livre "La vérité sur ce qui nous motive" nous explique qu'il existe 3 éléments essentiels de motivation : l'autonomie, la maîtrise et la finalité. Bien sûr, les primes ou autres récompenses peuvent fonctionner mais elles n'ont pas le même résultat ou leur champ d'application est plus restreint, comme celui des tâches routinières.

- L'autonomie : le désir de diriger notre propre vie,
- La maitrise : le besoin de progresser dans un domaine important,
- La finalité : le fait de travailler pour un objectif plus grand que notre propre personne.

Prenons l'exemple de ce blog : Qu'est ce qui me motive à animer "Autour du système d'information" ?
Il est clair que ce n'est pas l'argent car j'aurais arrêté depuis quelques temps [D'ailleurs à ce propos, vous pouvez cliquer sur les annonceurs si vous avez trouvé un article intéressant :-) ].

Non, ce qui me motive est de pouvoir m'exprimer librement et de pouvoir partager mes expériences ainsi que mes connaissances (en toute modestie) avec d'autres personnes. Le fait d’écrire me permet également de mieux comprendre certains concepts.

Dans ma motivation, vous retrouvez les trois éléments dont parle Daniel Pink dans son livre.





"On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes." Antoine Riboud

J'aime "La guerre de l'Art" - Livre

Je viens de recevoir par la poste le livre « La guerre de l'art » de Steven Pressfield. Ce livre a été traduit et édité en France par Giorgio Paparelle. Je ne vais pas déjà vous faire une critique de ce livre car je ne l'ai pas encore lu.

En revanche, quand j'ai ouvert l'enveloppe contenant le livre et la facture, j'ai découvert une petite note manuscrite :



Avec ces quelques mots, Giorgio Paparelle m'a donné envie d'en savoir plus sur lui mais également d'écrire un article au sujet de son livre.

Voilà un simple geste mais qui fait toute la différence.




« Incroyablement convaincant et rusé au sujet de la psychologie de création » . Jay McInernay


I.C.D. - Société de Services

Voilà un peu de pub pour une jeune société créée par d'anciens collaborateurs


ICD est une société de service informatique spécialisée dans le développement et la maintenance de systèmes métiers spécifiques autour d’une architecture AS/400.

ICD est née en 2011 de l’association de quatre collègues d’une direction informatique d’une société de distribution.

La volonté d’ICD est d’apporter à ses clients une réponse spécifique et adaptée à leurs besoins.

Support et Assistance

Notre service support et assistance propose les prestations suivantes :

- Hot Line de 8h30 à 18H00

- Une astreinte

- Intervention sur site en cas de besoin

Service d’études

Développement et Maintenance AS/400

Nous pouvons maintenir de manière corrective ou évolutive vos applications ou vous accompagner dans le développement de vos nouveaux besoins.

Nos services d’étude sur AS/400 proposent les prestations suivantes :

- Audit - Etudes d’opportunités - cahier des charges
- Analyses fonctionnelles et organiques
- Gestion et suivi de projets
- Développement de progiciels
- Maintenance sur site, formation et assistance aux utilisateurs

Assistance et conseils informatiques pour les PME sans service informatique

Nous sommes partis du constat que beaucoup de PME/PMI n’avaient pas de responsables informatiques ni même parfois de service informatique.

Quand les sociétés n’ont pas ou peu de ressources informatiques, ce sont d’autres fonctions (DAF, Direction générale, Direction opérationnelle, …) qui gèrent l’informatique.

Cette organisation fonctionne mais elle possède des points faibles :

- Les personnes en charge de l’informatique (et dont ce n’est pas le métier) passent du temps (ou perdent du temps) à des tâches pour lesquelles elles ne sont pas des spécialistes, elles le font donc de manière contrainte.

- Quand l’informatique est considérée comme un mal nécessaire par les sociétés, il faut en maîtriser les coûts de manière optimale en fonction de l’évolution de l’entreprise. Une vision purement technique ne permet pas cette gestion.

Nous proposons nos services pour permettre à des sociétés de mutualiser et de couvrir ce besoin pour qu’elles s’attachent à leur métier ou pour qu’elles puissent avoir l’avis d’un spécialiste indépendant sur l’évolution de leur système d’information.


Pour tous renseignements complémentaires,

nous contacter par mail contact@icdev.fr

"C'est dur d'échouer, mais c'est pire de n'avoir jamais essayé de réussir. Dans cette vie, on n'obtient rien sans effort". Theodore Roosevelt
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