Hommage à Eliyahu M. Goldratt


Pour rendre hommage à Eliyahu M. Goldratt qui nous a quittés, il y a quelques jours, j'ai listé les articles de « Autour du Système d'Informatique » inspirés de près ou loin par ses idées novatrices :


Eliyahu M. Goldratt était tout à la fois pédagogue, auteur, scientifique, philosophe et dirigeant d'entreprise. Il a écrit de nombreux ouvrages pour éclairer les entrepreneurs dans la gestion de leur entreprise.

Evident, non ?


Chaine critique par rapport au Chemin critique

Une vision viable

Augmenter son bénéfice à son chiffre d'affaire actuel en 4 ans


Diagramme de conflit

Comment respecter les délais sur un projet ?


Quel est le but ?

"I smile and start to count on my fingers: One, people are good. Two, every conflict can be removed. Three, every situation, no matter how complex it initially looks, is exceedingly simple. Four, every situation can be substantially improved; even the sky is not the limit. Five, every person can reach a full life. Six, there is always a win-win solution. Shall I continue to count?"
Dr. Eliyahu M. Goldratt 1947- 2011

Livres en version française (édition AFNOR) :

- Le But

- Un an pour sauver l'entreprise

- Réussir n'est pas une question de chance

- Critical Chain

- Evident, non ?

Démarche commerciale : Attention à vos e-mails






Cette semaine, j'ai reçu ce courriel d'un ingénieur d'affaire d'un grand éditeur d'ERP dont je ne citerai pas le nom. A priori, il devait être pressé de partir en week-end et n'a pas dû se relire. Quand je l'ai lu, je me suis dit qu'il n'avait aucun intérêt pour notre société. En revanche, tout n'est pas négatif mais le premier paragraphe est assez destructeur (il "SAP"e la démarche commerciale).

« Bonjour M. Thomas

Je me permets de vous faire suivre cet e-mail car un information m´a été transmise selon laquelle d´une solution métier car a priori aujourd´hui vous avez déployé des solution que vous avez créer vous-même.

Seriez-vous disponible Mercredi 25 prochain dans la journée pour que nous puissions échanger au téléphone ? Quel créneau horaire vous arrange le plus ?

L´idée est de mieux cerner votre projet afin je puisse mobiliser les bonnes ressources lors des prochaines étapes d´avancement du projet.

Dans l´attente de votre retour, je vous souhaite un bon week-end.

Cordialement
»


"E-mail : courrier devenu électronique, mais pas plus intéressant pour autant". Luc Fayard


Comment utiliser les emails ?

La messagerie électronique est un outil formidable. Elle nous permet d'échanger et de communiquer rapidement avec nos interlocuteurs (amis, collègues, clients, fournisseurs, etc). En revanche, nous ne l'utilisons pas toujours comme il faudrait pour obtenir ce que nous souhaitons.

Pour avoir des échanges plus efficaces, je vous propose de suivre ces quelques conseils quand vous rédigez des emails (courriers électroniques) :

  • Ayez une vraie adresse email : ce conseil s'adresse uniquement aux petites sociétés qui n'ont pas de messagerie d'entreprise. Le fait d'avoir un nom de domaine correspondant à sa société vous donne vis-à-vis de vos partenaires un gage de sérieux et de reconnaissance (oubliez les @yahoo.fr ou @gmail.fr).

  • Obtenez un point de référence ou une recommandation : comme chacun reçoit beaucoup d'emails par jour, il est préférable d'avoir un point de départ pertinent (exemple « suivi de notre réunion », « Mr dupont m'a suggéré de joindre », etc).

  • Définissez l'objet et le nom du message. L'objet du message est la première chose que nous lisons avec l'expéditeur quand nous recevons un message. En quelques secondes, nous décidons ou non en fonction de ces informations de lire ce message. Pour ma part, je mets entre crochet le sujet de base de mon message (exemple : [Blog] idées d'articles).

  • Limitez vous à six phases : la messagerie ne sert pas à écrire un roman ou une note technique. De plus pensez à vos interlocuteurs, nous utilisons de plus en plus souvent des BlackBerry ou Iphones pour lire nos emails donc soyez bref et simple. De cette manière, votre message passera mieux.

  • Pensez aux outils mobiles de vos interlocuteurs : je déteste recevoir sur mon Blackberry ou Ipod des messages avec des pièces jointes ou des messages rédigés en HTML. Ils sont difficilement lisibles. Parfois, il est nécessaire d'ajouter une pièce jointe à son message mais je vous conseille de limiter cette utilisation au minimum surtout pour un premier contact.

  • Demandez quelque chose de concret : si vous avez décidé d'écrire à quelqu'un, c'est que vous voulez lui demander quelque chose donc faites-le.

  • Répondez à vos messages dans les 24h : si vous ne faites pas, vous n'y répondrez jamais (ou après une relance).

  • N'utilisez pas les Majuscules : quand vous écrivez un mot en majuscule dans message, c'est pour exprimer un haussement de ton (pour le dire gentiment).

  • Citez le texte : quand vous répondez à un message, il est préférable de citer le texte auquel vous faites allusion pour éviter à votre interlocuteur de "paginer" pour rechercher l'information.

  • Faites une copie cachée des destinataires quand vous faites une communication vers plusieurs personnes.

  • Utilisez une signature simple avec l'ensemble de vos coordonnées : cette signature permettra à vos interlocuteurs de vous retrouver et de vous contacter facilement.

« Celui qui dit : Vendre, c'est facile, n'a jamais essayé de vendre quelque chose. »


Autres articles sur le même sujet :

Quel est l'objectif d'un support ?

L'objectif d'un service de support est de résoudre les problèmes qu'un utilisateur pourrait avoir lors de l'utilisation d'un outil informatique. Cela commence souvent par un appel au service Helpdesk dont la vocation est d'écouter les problèmes posés aux clients puis de tenter de les résoudre. Dans le cas où ce service n'a pas la réponse, une escalade est réalisée pour remonter le problème à un niveau de support supérieur.

Jusque là, il n'y a rien d'anormal.

En revanche si nous y regardons de plus près, nous pouvons constater que les personnes qui travaillent au sein de ces services sont souvent les plus mal payées de l'entreprise et parfois aussi les moins bien informées sur les produits dont ils assurent le support.
Un autre constat concerne leurs objectifs : le nombre d'appel traité en une heure, le temps d'attente moyen d'un appel, etc.
Dans cet environnement, il n'est pas étonnant de constater un « turnover » de 40% par an.

Si maintenant, nous constatons que cette prestation est réalisée par une société tierce alors il y a de grande chance que la satisfaction globale du support ne soit pas excellente.

Là, vous pourriez me demander : quelle est la différence en termes de qualité entre un support interne ou externe ?
Il suffit de consulter le contrat négocié et de regarder comment se rémunère la société proposant ce service. En général, c'est au nombre d'appels traités. Plus la société traite d'appels, plus elle gagne de l'argent.

Bon, il est vrai que je grossis un peu le système mais les bases sont là.

Alors comment changer ce modèle ?
- Mieux former les collaborateurs en charge du support,
- Améliorer la motivation des collaborateurs en développant la reconnaissance de leur travail,
- Changer les objectifs : nombre d?appels résolus définitivement,
- Trouver des solutions pérennes pour les appels récurrents,
- Changer les contrats dans le cas de la sous-traitance pour rémunérer le prestataire en fonction du nombre d'utilisateurs,
- Utiliser la loi des 20/80 pour diminuer les appels et trouver leurs causes : 20% des dysfonctionnements engendrent 80% des appels,
- Utiliser des FAQ,
- Etc

« Les problèmes sont le prix du progrès. Ne m'apportez que des problèmes. Les bonnes nouvelles m'affaiblissement. » Charles F. Kettering

L'art de l'enchantement - Livre - Guy Kawasaki

Guy, vous êtes un vrai magicien, vous continuez à m'enchanter.
Le meilleur ami de "Merci" est "Beaucoup".





En espérant que votre livre enchante plusieurs générations.


"C'est un bon livre qui s'ouvre sur une attente et se termine avec plaisir et profit." A. Bronson Alcott














J'aime Games WorkShop

Games WorkShop est une société qui est spécialisée dans la création et la distribution de figurines futuristes ou fantastiques.
Pour la présentation de la société, je vais m'arrêter là car je ne suis pas un fan de ces jeux et j'ai peur d'écrire des bêtises.







En revanche, je peux vous parler de mon expérience de client car l'un de mes fils apprécie de jouer avec ces figurines.


Ce que j'aime, c'est l'accueil dans leur magasin et le service client.


Tout d'abord, pour l'accueil, les vendeurs sont sympathiques et vous pouvez sentir qu'ils sont passionnés par les produits qu'ils vendent (c'est de plus en plus rare). Les clients (enfants ou parents) sont très bien accueillis. De plus, ils organisent régulièrement des activités (peinture et batailles d'armée) dans leurs magasins ce qui crée une atmosphère animée et « bon enfant ».


Concernant le service client, c'est très positif aussi : un de mes neveux avait acheté un pack de démarrage (figurines, peintures et livre d'explication). Malheureusement en déballant son paquet de figurines, il a perdu deux pièces nécessaires à leur montage. Il était évidement très déçu. Ses parents sont donc allés dans le magasin Games WorkShop le plus proche de leur domicile (et qui n'était pas celui où ils avaient acheté le pack de démarrage). Le vendeur n'a pas hésité une seconde, il a ouvert un paquet et leur a donné les deux pièces perdues.


Avez-vous déjà vécu ce type l'expérience avec une société ?


Un personne satisfaite est un client pour la vie (Serie XIII sur Canal+).


J'aime - Je n'aime pas :


Quels sont les freins à l'implémentation d'un nouveau SI ?

Dernièrement, un lecteur du blog voulait savoir quel était mon avis sur les freins existants à l'implémentation d'un nouveau système d'information. Après quelques moments de réflexions, j'en ai trouvé trois majeurs :

- Le changement,
L'implémentation d'un nouveau SI n'est pas uniquement un chantier technique mais il concerne l'ensemble de l'entreprise avec des impacts sur les processus, sur le social, etc. Le changement est compliqué à faire accepter par les personnes. En général, nous avons tendance à ne voir que les côtés négatifs, ce qui entraîne des freins et des réticences.

- L'investissement, le coût (pour ceux qui pensent que l'informatique est un coût),
En général, la mise de départ est très importante sachant que l'analyse financière prend rarement en compte le coût complet sur la durée de vie du système. Les calculs de ROI sont relativement compliqués car les avantages (gains) sont de moins en moins perceptibles et quantifiables. Avant, nous parlions d'informatisation (gain de productivité). Maintenant, nous passons d'un ancien système à un nouveau système. Les avantages de ce changement doivent l'emporter sur les coûts mais également sur les avantages à ne rien faire.

- La peur de l'échec,
Le taux d'échecs est très important. Cela fait réfléchir par rapport à l'investissement (financier et humain) qui devra être engagé. Si le projet échoue, il y aura des dégâts sur le management.

Si vous en voyez d'autres, vous pouvez « poster » un commentaire pour aider notre lecteur sur ce sujet.

« Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser. » Charles F. Kettering

Que faisons-nous de notre temps ?

Une étude universitaire a analysé la consommation que nous faisons de notre temps. Cette étude a été réalisée dans le monde entier sur plusieurs années et en répartissant notre temps en 4 grandes catégories :

- temps personnel (sommeil, habillement, toilette, repas, etc)
- travail rémunéré,
- loisirs (sports, divertissements, voyages, etc)
- travail non rémunéré.

Il apparait que le temps personnel est stable et représente environ 9 heures par jour depuis plus deux siècles. Le temps consacré au travail rémunéré diminue depuis de nombreuses décennies dans les pays développés.

Ce sont les loisirs et le travail non rémunéré qui se disputent vraiment notre temps. Le travail non rémunéré correspond aux tâches fastidieuses qui sont nécessaires pour résoudre nos petits problèmes quotidiens et domestiques comme le nettoyage et autres corvées routinières.
Les sociétés qui proposeront des services pour réaliser ces tâches à notre place en contrepartie d'une somme d'argent raisonnable devraient se développer dans les années avenir... et cela a déjà commencé.

L'autre sujet intéressant sur la gestion de notre temps est sa répartition entre notre vie privée et notre vie professionnelle.
Comment gérez-vous l'équilibre entre ces deux mondes ?
Sur le blog de SimpleSlide.com, vous trouvez une video de Nigel Marsh provenant d'une présentation à TED sur ce sujet (à voir).


"Autant que je sache, votre tête est faite pour avoir des idées, pas pour les garder." David Allen

La face cachée de certaines sociétés - eco89 - Web

La face cachée de certaines sociétés racontée par un ancien DRH, écoeuré par des pratiques honteuses. Les réglès du jeu ne sont pas toujours celles communiquées.

Un DRH écoeuré - Eco89

"Licencié : qui a été mis à la porte avec un diplôme." Léo Campion

La création d’entreprises en 2010 – Source APCE

L’année 2010 a encore enregistré un nombre important de créations d’entreprises avec une évolution de 7,2% par rapport à 2009. Cette évolution est toujours dopée par le statut d’Auto-entrepreneur. Il représente 58% de l’ensemble des créations de l’année (55% en 2009).

L’évolution du nombre de créations varie de manière importante en fonction du secteur : Vente et réparation automobile +21% et -3% pour le commerce de détail.

Un dernier chiffre : Seules 5% des entreprises créent des emplois salariés au début de leur activité.

Vous pouvez retrouver toute l’étude sur le site de l’APCE

"Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi." Francis Blanche

Distinguez-vous pour améliorer vos relations avec les autres

Il y a trois mois, c'était l'occasion avec la nouvelle année d'envoyer ses vœux à sa famille, à ses connaissances et également à ses partenaires professionnels.

Depuis plusieurs années, je constate que je ne reçois plus de vœux écris à la main avec un petit mot personnel. Les commerciaux pour des raisons de facilité, de rapidité et éventuellement de budget préfèrent utiliser les moyens modernes (courrier électronique, réseau sociaux, carte virtuelle et SMS).

Pour autant, je pense que c'est erreur : dans la vie personnelle ou professionnelle, la courtoisie est une arme lourde. Elle ne fait pas de victime mais elle a un impact très important sur les relations.

Le fait d'envoyer une carte manuscrite et personnalisée améliore considérablement la satisfaction du besoin de considération de votre interlocuteur.

Les autres supports cités plus haut sont éphémères et rapidement oubliés dans la masse des messages reçus.

Faites l'essai l'année prochaine avec vos partenaires commerciaux et vos prospects, je suis certain que cet effort sera reconnu et vous distinguera de vos concurrents.

Voici un exemple réel de distinction :






«Ce qui m'a toujours beaucoup nui, c'est que j'ai toujours trop méprisé ceux que je n'estimais pas.» Montesquieu

Les assises du M.E.S 2011, le rendez-vous du pilotage de production temps réel à ne pas manquer.

Les assises du M.E.S 2011, le rendez-vous du pilotage de production temps réel à ne pas manquer.

Découvrir la vision stratégique des leaders de l'’industrie, bénéficiez de retours d’'expériences en avant première dans différents domaines d’'application, échangez auprès d'’un panel d’'offreurs répondant aux différents besoins d'’un M.E.S.
Nous vous donnons rendez-vous le 7 juin prochain pour vous présenter pourquoi et comment le M.E.S est de plus en plus répandu dans les usines et propose des réponses opérationnelles aux enjeux des industriels.

Vous bénéficierez sur cette journée de conférences animées par des industriels qui viendront partager leurs retours d'expérience :

Parmi les interventions :
- Saint Gobain Vitrage : «Aligner les flux physiques usine et les flux informatiques pour gagner en visibilité et performance ».
- Areva : «Quelle démarche de convergence de la DSI appliquée aux systèmes MES et d'informatique industrielle ».
- Arc international cookware : «Premier pas dans le MES », retour d'expérience sur la définition du périmètre du besoin, la rédaction
du cahier des charges, le choix de la solution.
- Les Fromageries Guilloteau : « Les avantages de la convergence entre le MES et le système qualité ».
- Rio tinto Alcan : « Le MES et Manufacturing 2.0 : comment construire des indicateurs de performance disponibles pour tous à travers un dashboard ?
- G.E. : ROI et MES : quels impacts sur les indicateurs financiers ?


Une journée dédiée aux Directions industrielles et Directions Informatiques souhaitant s'’informer et mettre à jour leurs connaissances des toutes dernières avancées du pilotage de production.

N'hésitez pas à demander votre dossier de participation à
scerqueira@premiumcontact.fr

11 règles du bon manager

- La confiance en soi : personne ne souhaiterait suivre une personne qui n'a pas confiance en lui.

- La maîtrise de soi : celui qui n'est pas capable de se maîtriser ne pourra jamais maîtriser les autres. Il est important d'éviter les sautes d'humeur dans toutes situations pour apaiser les conflits. Le manager qui aura cette force caractère sera respecté par ses collaborateurs ainsi que ses collègues.

- Un sens aigu de la justice : si un manager n'a pas un sens aigu de la justice et de l'équité, il ne pourra diriger longtemps ni conserver le respect de ses collaborateurs.

- La sûreté dans la décision : s'il n'est pas sûr de ses décisions, il montrera à ses collaborateurs qu'il n'a pas confiance en lui. Quand nous prenons une décision, nous avons une chance sur deux de nous tromper ou d'avoir raison. L'objectif est d'avoir plus souvent raison que tort sur l'ensemble des décisions que nous devons prendre.

- Un plan précis : un manager qui avance à l'aveuglette risque de tourner en rond ou de finir dans un mur. Il doit définir un plan précis pour atteindre son objectif.

- L'habitude d'en faire plus que les autres : un bon manager doit toujours en faire plus que ses collaborateurs ainsi il leur montre l'exemple à suivre.

- Une personnalité irréprochable : un manager qui ne serait pas irréprochable ne sera pas respecté (comme celui qui se ferait rembourser des frais non imputables à son travail par exemple).

- La sympathie et la compréhension : un bon manager doit avoir de la sympathie envers ses collaborateurs. De même, il devra essayer de comprendre leurs problèmes.

- Le respect du détail : un manager ne devra négliger aucun détail inhérent à son activité. Les erreurs viennent des détails.

- La volonté d'assumer toute la responsabilité : un manager est responsable des erreurs et des fautes de ses collaborateurs. Celui qui ne respecte pas ce principe fuit ses responsabilités.

- La coopération : un manager doit comprendre et appliquer les principes du travail en équipe et de l'effort en commun. Il doit également être capable d'obtenir de ses collaborateurs la même chose.

Inspiré de Napoléon Hill

« Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu'on ne peut voir. » Winston Churchill.

Les applications sont des outils : c'est la manière de les utiliser qui fait la différence

Au cours de l'année 2009, j'ai participé à une séance de travail sur la « satisfaction de nos clients » dont les résultats devaient nous permettre d'améliorer nos relations avec nos clients.

Les échanges étaient relativement vifs. Les discussions tournaient autour des moyens, et pour être plus précis du manque de moyens. Au bout d'un moment, nous sommes tombés d'accord sur l'idée qu'il était primordial d'avoir un « vrai » outil de gestion des réclamations. A cette époque, nous avions au sein de la société plusieurs outils qui avaient été créés, avec le temps, en fonction des besoins des différentes agences. Une collaboratrice de l'assemblée posa la question suivante : _ quel est l'outil utilisé dans l'agence où notre taux de satisfaction est le plus élevé ?

La réponse fut rapide et simple : un crayon et un cahier.

Cette agence avait un bon taux de satisfaction grâce à l'état d'esprit de son personnel pour résoudre les problèmes des clients. Elle aurait pu obtenir certainement de meilleurs résultats avec des outils plus adaptés mais ce ne sont pas ces outils qui lui auraient permis d'être la mieux classée.

Nous pensons souvent que la réponse à nos problèmes se trouve dans l'adoption d'un nouvel outil : le produit miracle qui changera notre vie au travail.

Pour changer les choses, il faut changer la manière de les faire et pas uniquement changer d'outil. S'il y a quelques années, nous avions changé uniquement les machines à écrire par des logiciels de traitements de textes et sans rien changer d'autre, nous n'aurions pas fait un gain énorme.

“Pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent." Winston Churchill

De la société de consommation à une société de contribution - USI - Bernard Stiegler

Bernard Stiegler
Bernard Stiegler

USI 2010 : conférence incontournable du l'IT en France
Rendez-vous annuel des Geeks et des Boss souhaitant une informatique qui transforme nos sociétés, USI est une conférence de 2 jours sur les sujets IT : Architecture de SI, Cloud Computing, iPhone, Agile, Lean management, Java, .net... USI 2010 a rassemblé 500 personnes autour d’un programme en 4 thèmes : Innovant, Durable, Ouvert et Valeur.
Plus d'informations sur www.universite-du-si.com


"Etre homme, c'est précisément être responsable. C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde." Antoine de Saint-Exupéry

L'informatique est-elle un frein à l'innovation ?

Cette question paraît étonnante. Et bien pas tant que ça ! Imaginez cette situation :

Vous êtes informaticien et vous prenez tranquillement au bureau votre café matinal, quand un utilisateur débarque pour vous raconter qu'il a une superbe idée de développement pour l'entreprise mais que cette idée a besoin de moyens informatiques pour qu'elle fonctionne.

Vous lui répondez qu'il n'y a pas de problème mais qu'il doit faire un cahier des charges et qu' après l'étude du dossier par la DSI (estimation des coûts), il devra justifier les dépenses en fonction des gains attendus. Puis une fois que la demande aura suivi tout le processus de validation, la DSI commencera éventuellement à travailler sur ce dossier car pour le moment, elle a d'autres dossiers en cours.

L'utilisateur très enthousiaste au départ commence à changer d'attitude et à revenir progressivement sur terre. Pour enfin vous répondre : « Eh bien, je ne suis plus certain de la pertinence de cette idée ».

Nous pourrions citer d'autres exemples faisant référence à d'autres processus de la chaîne de valeurs des services informatiques (de la demande à la mise à disposition des outils) mais le constat serait le même. En fait, ce n'est pas l'informatique en soit qui est un frein à l'innovation mais la manière dont nous organisons l'informatique pour produire éventuellement des services innovants qui l'est.

Nous pouvons aussi comparer l'informatique que nous utilisons au quotidien dans notre sphère privée et celle de l'entreprise. La première est plutôt conviviale et agréable, la deuxième est plutôt archaïque et rigide. L'innovation se crée plus volontiers dans un environnement convivial.

La question à se poser est : Comment sont organisées les entreprises qui sont innovantes avec l'informatique ? SalesForce, Google, Wikipedia, ING Direct, etc

Je n'ai pas de réponse à vous donner mais je pense que ces sociétés la connaissent...

"Les règlements sont faits pour les soldats et non pour les guerriers ; la bataille se rit du code, elle en exige un nouveau, innové par elle et pour elle et disparaît dès qu'elle est terminée." Napoléon Bonaparte

Comment déléguer efficacement ?

Dans les livres sur le management, les auteurs ont souvent une bonne opinion de la délégation.
En synthèse, nous pouvons en ressortir cette phase : « les bons manageurs sont ceux qui savent déléguer. » Le terme important dans cette phrase est le verbe « savoir ». En effet, un bon manager doit savoir déléguer de la bonne manière et en confiant les bonnes tâches. Il ne s’agit pas de se décharger de ses activités sur ses collaborateurs.

Régulièrement, j'observe des manageurs qui délèguent soit des tâches qu'ils n'ont jamais réalisées, soit des tâches liées à leur fonction (par exemple : les décisions ou la responsabilité). La délégation a également ses limites : à un moment donné, il faut bien quelqu'un pour faire le travail. Les managers qui ont la manie de la délégation, ont pour habitude de surcharger leur équipe de tâches plus ou moins utiles.

Ne déléguez jamais à quelqu'un une tâche sans d'abord avoir essayé de faire le travail vous-même. Ainsi, vous en comprendrez la nature et vous saurez ce que signifie bien le faire. Vous pourrez expliquer clairement les choses à faire mais également les erreurs à éviter. Vous serez un bien meilleur manager parce que vous superviserez des personnes dont vous avez déjà fait le travail ; vous l'évaluez de manière plus pertinente et vous pourrez mieux le soutenir. En ayant réalisé la tâche en question, vous connaitrez la charge nécessaire pour la mener à son terme. Ainsi vous pourrez organiser efficacement le travail de votre service.

Si vous ne connaissez pas intimement tous les aspects de votre service, vous finirez par remettre votre sort entre les mains d'autrui. Voilà une position dangereuse !

« La fonction de penser ne se délègue pas. » Alain

Inspiré du livre Rework

Est-il possible de réussir sans diplôme ?

A compétence égale, les entreprises préfèrent embaucher des diplômés plutôt que des autodidactes. Nous pouvons même aller plus loin dans cette affirmation : les entreprises préfèrent embaucher des candidats dont le diplôme est reconnu (grandes écoles) par les sociétés.

Cette démarche semble plutôt logique et elle rassure les recruteurs. Avant de recruter un candidat, il faut définir des critères de sélection et le niveau d’étude fait partie des critères les plus importants dans ce processus. Par la suite, en cas d’erreur sur la personne, le recruteur pourra se défendre de son choix en prétextant qu’il avait pourtant choisi un candidat dont les diplômes étaient irréprochables.

Dans ces conditions, un autodidacte doit être plus performant que les autres et le démontrer.
Nous pouvons également noter que les diplômes sont un bon investissement pour nous tous : le nombre d’années d’études pour obtenir un diplôme sert pendant toute la carrière d’une personne.

Le monde de l’entreprise est très "formaté". Pour exemple, dans les grandes entreprises, le niveau de rémunération est déterminé en fonction de grilles liées au niveau d’étude où les autodidactes n’ont pas leur place.
Il en va de même pour les demandes de financement auprès des banques. Les banquiers font également plus confiances aux diplômes (ou au niveau du compte en banque) qu’aux idées.

Malgré ces barrières, certaines personnes réussissent. Et cette réussite est d’autant plus belle que celui qui l'obtient s'est "fait tout seul".

Quel est le profil de ces personnes atypiques ?
Les autodidactes sont des personnes motivées et passionnées par leur métier. Ils ont beaucoup appris par l’expérience, les livres et ils se forment et s’informent régulièrement pour devenir une référence dans leur domaine. Ce sont la plupart du temps des gens atypiques, tenaces et encore fois passionnés.

Pour aider les autodidactes, la France apporte malgré tout quelques appuis au travers de la formation professionnelle.
- VAE (validation des acquis de l’expérience),
- DIF, Fongecif,
- Plan de formation des entreprises

Alors, est-il possible de réussir sans diplôme ?
Oui, puisque des personnes le prouvent par leur réussite mais cela reste exceptionnel.
Donc si c’est votre cas, soyez passionné et tenace, comme ces autodidactes "célèbres" :

Jean-Claude Bourrelier – Bricorama
Mohammed Dia – M DIA
Pierre Bérégovoy
Bernard Tapie
Michel Leclerc - Décathlon

"Diplôme : Signe de science. Ne prouve rien." Gustave Flaubert

Combien de vos clients insatisfaits vont vous rester fidèles ? (suite)

La semaine dernière, je vous avais posé 5 questions au sujet de l’insatisfaction des clients. Aujourd’hui, comme promis, je vous donne les réponses :

_ Combien coûte la conquête d’un nouveau client ?
Conquérir un nouveau client coute en moyenne 5 fois plus cher que de conserver un ancien client.

_ Combien de vos clients sont insatisfaits de vos produits ou de vos services et sont prêts à aller voir la concurrence ?
A tout moment, ¼ de vos clients sont suffisamment insatisfaits de vous pour changer de prestataire.

_ Pour ces clients, combien vous diront réellement les raisons de leur départ ?
1 client seulement de ces 25% de vos clients aura l’occasion de vous en faire part avant de vous quitter.

_ A combien de personnes un client satisfait parlera-t-il positivement de vous ?
Un client satisfait parlera positivement de vous à 4 personnes en moyenne.

_ A combien de personnes un client insatisfait parlera-t-il négativement de vous ?
Un client insatisfait parlera négativement de vous à 11 personnes en moyenne.

"L’insatisfaction client" fait boule de neige …

Article en référence

Nouvelles idées d'entreprises - JDN - Web

Chaque semaine, le Journal du Net (JDN) et Laurent Edel (GoodFutur) proposent une idée de business à importer en France.

Nouvelles idées de création d'entreprises

"Une poignée d'hommes parvient à s'enrichier simplement en prêtant attention aux détails que la plupart des gens négligent." Henry Ford